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Quelles sont les villes où il fait bon vivre en 2021 ?

  Mis à jour le 12/05/2021 11:05 - ( mots)  Par Laura Martin
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En avril, le Journal Du Dimanche dévoilait son classement annuel des villes et villages les plus appréciés en 2021. Réalisé à partir d’un sondage, il prend en compte l’ensemble des 34 837 communes de France métropolitaine et souligne les préoccupations actuelles des Français dans le contexte de crise sanitaire actuel. Retour avec Drimki sur les villes où il fait bon vivre en 2021.

Annecy @Adobestock

Villes où il fait bon vivre : quels sont les critères essentiels pour les Français ?

Pour 76 % des Français, la qualité de vie doit être considérée comme le critère déterminant pour définir une ville où il fait bon vivre. Les personnes âgées de plus de cinquante ans semblent par ailleurs plus sensibles à cet aspect que les jeunes générations, puisqu’elles sont 85 % à mettre en avant ce critère contre 57 % chez les 25-34 ans. À noter que la qualité de vie a perdu 6 points par rapport au précédent sondage réalisé en 2019.

Vient ensuite la sécurité qui pour 71 % des Français demeure un critère d’attractivité (80 % chez les plus de 65 ans), loin derrière les commerces (45 %), la santé (42 %) ou encore les transports (43 %). L’importance de ces derniers varie d’ailleurs fortement en fonction du territoire concerné. Si 58 % des Franciliens les considèrent comme déterminant, ils ne sont que 36 % à les mentionner dans le Nord-Est et Nord-Ouest de la France. Ce pourcentage tombe même à seulement 30 % chez les habitants des communes de moins de 20 000 habitants.

Enfin, les loisirs et le sport, l’éducation ou encore la solidarité ne sont cités comme facteur déterminant que par moins d’un tiers des personnes interrogées.

L’attractivité confirmée des villes moyennes

C’est sans doute, l’enseignement principal de ce sondage. Les agglomérations de taille moyenne et les villages situés à leurs alentours sont largement majoritaires dans le top 10 des villes où il fait bon vivre.

Les six premières places du classement sont en effet occupées par des villes de moins de 175 000 habitants :

  1. Annecy et ses 125 000 habitants occupent ainsi la première place du podium pour la deuxième année consécutive ;
  2. Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) ;
  3. Angers (Maine-et-Loire) ;
  4. La Rochelle (Charente-Maritime) ;
  5. Le Mans (Sarthe) ;
  6. Caen (Calvados).

Enfin, Avignon (Vaucluse) et Lorient (Morbihan) occupent la 9e et 10e place du classement. Toutes se démarquent par leur dynamisme économique et par leur qualité de vie quotidienne. Au-delà de la 10e place, le succès des villes moyennes se confirme avec notamment Pau (14e), Metz (18e), Tours (24e) ou encore Dijon (25e).

Concernant les villages de moins de 2 000 habitants, Peltre (57), Guéthary (64) et Epron (14) s’installent en tête. Les habitants profitent du calme et de la verdure, mais également des commerces et des commodités, des villes de Metz, Biarritz et Caen situées à proximité.

Les grandes villes perdent du terrain

Le classement des villes où il fait bon vivre en 2021 met en lumière un autre phénomène sans doute accentué par la crise sanitaire : les grandes villes ne sont plus aussi attractives. Seules Nice (7e) et Bordeaux (8e) parviennent à se hisser dans le top 10. Elles profitent notamment d’un climat agréable et d’une politique sécuritaire développée.

Même si elle demeure des pôles économiques importants et souvent attractifs pour les actifs, les grandes villes arrivent pour la plupart bien loin dans le classement des villes où il fait bon vivre. Paris n’occupe ainsi que la 55e place. Lyon et Marseille se retrouvent quant à elles reléguées respectivement au 56e et 85e rang.

À retenir

● La qualité de vie et la sécurité sont les deux critères les plus souvent cités par les personnes interrogées.
● Les villes moyennes sont largement majoritaires dans le top 10 des villes où il fait bon vivre en 2021.
● Les grandes villes semblent perdre en attractivité.

À l’heure de la crise sanitaire, la possibilité de profiter d’une connexion haut débit a été intégrée aux critères concernant la qualité de vie. Un facteur qui a sans doute fait la différence alors que le télétravail tend peu à peu à se normaliser.

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