Immobilier dans le 9eme arrondissement de Paris

Le 9eme arrondissement de Paris - 75009, arrondissement central de la rive droite de la Seine, est délimité, au sud, par 'les grands boulevards' (Madeleine, Capucines, Italiens, Montmartre et Poissonnière),

à l'est par la rue du Faubourg Poissonnière, à l'ouest par l'axe Place de la Madeleine - Place de Clichy qui emprunte la rue Vignon, la rue du Havre et la rue d'Amsterdam et, au nord, par les boulevards de Clichy et de Rochechouart.
Avec une superficie de 217,5 hectares, le 9ème arrondissement compte parmi les moins étendus de la Capitale. Au recensement de 1999, sa population s'établissait à 55 838 habitants, ce qui le situe au 9ème rang parisien.
Hormis les grands axes qui le bordent et les deux pénétrantes que constituent le boulevard Haussmann et la rue Lafayette, le 9ème arrondissement présente une voirie caractérisée par un lacis de petites rues en sens unique.
Avec 5 squares représentant 14 201 m2 soit 0,65 % de la superficie totale, le 9ème arrondissement est faiblement pourvu en jardins publics et espaces verts.
Par contre, l'arrondissement est particulièrement bien desservi en transports en commun puisque l'on compte 19 stations de métro situées à l'intérieur ou en limite de son territoire.
L'offre culturelle est très développée avec, bien sûr, le Palais Garnier, Place de l'Opéra, mais surtout les théâtres et cinémas des grands boulevards.
Si l'Opéra ou l'Hôtel Drouot attirent beaucoup de visiteurs, il convient de souligner que les quelques 200 000 personnes de passage, chaque jour, sur l'arrondissement fréquentent essentiellement les grands magasins du secteur Chaussée d'Antin et les nombreux établissements bancaires implantés au sud de l'arrondissement.
La variété du 9ème se retrouve tant dans ses activités, la haute finance et le commerce au sud, les plaisirs de la nuit sur la lisière nord des boulevards extérieurs, que dans sa population, qui depuis l'origine voit se mélanger artistes et intellectuels, dames plus ou moins entretenues et « lorettes », grands seigneurs et bourgeois, communautés ethniques diverses et tout le peuple parisien cher à Balzac et Zola tout comme à Simenon.
Seule une promenade dans les endroits discrets et charmants du 9ème arrondissement peut aider à appréhender ce « melting pot »: A l'ombre des palmes du moulin des Dames de Montmartre.
Lotie à l'emplacement d'un ancien moulin des abbesses de Montmartre et symbole de la Nouvelle Athènes, nom qui fut donné sous la Restauration à la partie ouest du quartier, la rue de la Tour des Dames, petite voie discrète cachée sous l'ombre imposante de l'église de la Trinité est une étape indispensable dans la découverte du 9ème. Le promeneur qui s'y aventure se retrouve plongé dans le premier tiers du XIXe siècle, à l'époque où le tragédien Talma, les comédiennes mesdemoiselles Mars et Duchesnois, et les peintres Horace Vernet et Paul Delaroche, qui vivaient dans les petits hôtels de cette rue, avaient pour voisins aux alentours, George Sand, Chopin, Géricault, Delacroix et Alexandre Dumas. Le bal que donna Mlle Mars dans son hôtel en mars 1827 auquel furent conviés plusieurs milliers de personnes du Tout-Paris résonne encore dans les salles de réunion de la banque qui en occupe actuellement les locaux.
Une grande avenue qui ne mène à rien : le paradoxe de l'avenue Trudaine.
Paris est célèbre dans le monde entier pour ses grandes avenues, héritage d'Haussmann, mais en fait conçues par son prédécesseur, le préfet Rambuteau, qui traversent de part en part les quartiers la capitale. Il en existe une pourtant, l'avenue Trudaine, aux confins nord de 9ème arrondissement, qui possède tous les attributs de ses cons?urs; une grande largeur, un terre-plein central gazonné et fleuri, de large trottoirs plantés et de beaux immeubles bourgeois, qui, cependant, ne participe pas à un système de voies de communication intégrées. Ouverte en 1821, elle avait été créée pour desservir les abattoirs de Montmartre, à l'emplacement de l'actuel lycée Jacques-Decour, à une époque où le boulevard de Rochechouart était occupé par le mur d'enceinte de Paris. Elle aurait du déboucher sur d'autres larges avenues, pour faciliter le transport autour des abattoirs. Mais le projet ne fut jamais achevé et l'avenue Trudaine est restée seule, à la fois grandiose et gracieuse, ses larges trottoirs ombragés, rares dans ce secteur, faisant la joie des enfants en rollers et trottinettes.

Le charme méconnu de la cité Trévise.
Au bout de la rue Richer, après avoir passé les Folies Bergères, temple des soirées parisiennes depuis plus d'un siècle, débouche la cité Trévise. Avec ses immeubles néo-Renaissance qui entourent un square planté de beaux arbres ceinturant une fontaine dont la vasque est portée par trois cariatides se donnant la main, elle constitue un havre de paix et d'enchantement très peu connu. Le temps semble s'être arrêté depuis son édification en 1840 et le faible passage de voitures augmente encore cette sensation qui nous rapproche de celle que pouvait ressentir ses riverains au milieu du XIXe siècle.

Les « curiosités » du quartier Drouot
Depuis l'installation de l'hôtel des ventes de la compagnie des Commissaires Priseurs en 1852, la rue Drouot et ses abords bruissent autours des marchands de curiosités et d'antiquités. Il faut voir l'ambiance particulière qui y règne au soir des ventes, lorsque sur des chariots poussés par les mythiques cols rouges, les manutentionnaires savoyards de l'hôtel des ventes, l'on voit passer les tableaux de maître mélangés avec les bibelots de nos grand-mères et que les marchands du monde entier poursuivent leurs tractations dans les bistrots alentours. L'hôtel des ventes est probablement le seul endroit à Paris où peuvent s'asseoir l'un à côté de l'autre et deviser le plus naturellement, une élégante des beaux quartiers, un simple brocanteur et un grand marchand, la quête de l'objet rare abolissant ainsi toutes les frontières sociales classiques.

La rue des Martyrs, l'épine dorsale du 9ème arrondissement.
Enfin le 9ème arrondissement ne serait pas ce qu'il est sans la rue des Martyrs, son épine dorsale. Antique chemin qui reliait le centre de la cité avec Montmartre, dont la légende raconte qu'il était la route qu'empruntaient les martyrs de l'ère romaine avant d'être immolés au sommet de la butte. Son ascension, sans être un martyr, nécessite néanmoins une force, tant physique, pour parvenir à son faîte, que morale, pour échapper aux multiples tentations qu'offrent les nombreux boulangers, pâtissiers, charcutiers, et autres commerces de bouche qui la bordent. La rue des Martyrs est le centre du village 9ème, elle est le reflet de la diversité et du charme de cet arrondissement, pourtant très central et minéral.

Synthèse du marché immobilier dans le 9eme arrondissement de Paris

Prix du marché
  • 10098 Estimations immobilières
  • 5260 Recherches en cours
10626 € / m2
Au 1er juin 2018 Plus d'infos
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